Faire moins de répétitions en entraînement fractionné serait meilleur pour la santé

Une nouvelle étude britannique suggère que faire moins de répétitions durant les séances d’entraînement fractionné de haute intensité pourrait en fait être plus bénéfique que l’inverse.

Selon une nouvelle étude britannique, faire moins de répétitions, et non pas plus, serait meilleur pour la santé.<br />
©Jacob Ammentorp Lund / Istock.com

L’étude, menée par des chercheurs de l’université de Stirling, en Écosse, a consisté à examiner les données enregistrées au cours de 38 séances de sprint fractionné à partir de 34 études existantes ayant cherché à établir les bénéfices pour la santé de répétitions régulières d’un certain type de sprint (en vélo) de haute intensité, dit “supramaximal”.Afin d’observer les effets sur la santé du nombre de sprints en supramaximal, on a mesuré la VO2max des pratiquants, c’est-à-dire la quantité maximale d’oxygène que le corps est capable d’utiliser en une minute. La VO2max est l’un des meilleurs indicateurs de la santé future et du risque de mort prématurée.Alors qu’il était considéré auparavant qu’effectuer davantage de répétitions lors de séances de haute intensité apportait plus de bénéfices pour la santé cardio-respiratoire, l’équipe de scientifiques a en réalité découvert l’inverse : faire de moins nombreuses répétitions en supramaximal, et donc s’entraîner moins longtemps, pourrait être meilleur pour la santé.Après avoir effectué deux sprints, chaque sprint supplémentaire au cours de la même séance réduisait en réalité l’amélioration générale de l’état de forme d’environ 5% en moyenne.Commentant ces résultats, le docteur Niels Vollaard, maître de conférences en santé et science de l’exercice à la faculté de sport et de sciences de la santé, a déclaré : “Nous avons découvert que l’état de santé cardio-respiratoire ne souffrait pas d’un nombre réduit de répétitions de sprints en entraînement fractionné, qui pourrait même produire de meilleurs résultats. Le nombre optimal de répétitions semble être de deux. Les séances d’entraînement en supramaximal peuvent ainsi durer moins longtemps, sans compromettre leurs résultats.Il ajoute que “pour encourager plus de gens à devenir actifs et contribuer à l’amélioration de l’état de santé de la population, il nous faut établir la durée optimale et le nombre idéal de sprints en fractionné que les gens peuvent faire sur un vélo pour obtenir les bénéfices recherchés”.Les résultats sont publiés en ligne sur le site de la revue 

Medicine and Science in Sports and Exercise.(AFP/Relaxnews)

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