Vidéo- Daphné Burki parle télé, gynéco et mode dans les Recettes Pompettes

Elle a demandé à participer aux Recette Pompettes, Daphné Burki n’a pas été déçue de l’invitation. Son hôte Monsieur Poulpe ne l’a pas épargnée et les confidences de l’animatrice sont à la hauteur de son taux d’alcoolémie.

Après bien des péripéties pour pouvoir diffuser son émission, Monsieur Poulpe est désormais heureux de pouvoir régulièrement boire et cuisiner avec de célèbres convives. Son show Recette Pompettes, diffusé sur internet et inspiré d’un format canadien, est en passe de devenir un passage obligé pour les personnalités. Après Stéphane Bern, Antoine de Caunes, Frédéric Beigbeder et Élodie Frégé, le fantasque comédien a convié dans ses cuisines son amie Daphné Burki.

L’animatrice de La Nouvelle Édition qui réclamait son ticket d’entrée à l’émission n’a donc pas été épargnée. Piètre cuisinière de son propre aveu, la jeune femme est en revanche une bonne compagne de soirée. Après quelques shots de vodka et à l’occasion d’un jeu confession, elle évoque une anecdote vécue chez le gynécoloque. “Alors il est sympa Ali Badou ?” lui lance son médecin alors qu’il pratiquait un examen intime sur Daphné Burki, enceinte à l’époque. Un épisode cocasse mais un peu gênant pour l’animatrice de Canal +. Monsieur Poulpe s’est également laissé aller au récit de quelques histoires scatophiles croustillantes…

Si les Recette Pompettes sont plus souvent l’occasion de découvrir les célébrités débridées, l’émission est également le lieux de confidences à bâtons rompus. Lors de l’interview “Au coin du four”, Monsieur Poulpe et Daphné Burki sont donc revenus sur l’univers parfois cruel de la télévision. La compagne de Gunther Love regrette par exemple que ses amis lui disent parfois: “Hier tu étais super, tu étais bien coiffée, tu étais bien habillée…” mais sont incapable de dire de quoi elle parle. Son expérience au Grand Journal en co-animation avec Michel Denisot est également un souvenir un peu amer pour la journaliste. “Je n’ai jamais compris ce que j’ai appris cette année-là” conclut Daphnée Burki.

Mais la maman de deux enfants s’en moque et se considère “un peu en roc, ou en marbre”. Un caractère forgé au fil de nombreuses années à travailler dans la mode “où c’est beaucoup plus violent que ça”. C’est l’évocation d’autres évènements, comme les attentats parisiens de novembre qui lui font finalement monter les larmes aux yeux. Remise de ses émotions et de cette séquence très pompette, Daphné Burkï va pouvoir se préparer tranquillement à sa rentrée médiatique avec La Nouvelle Édition qui sera diffusée sur D8.

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